Le fait, publiquement ou non, de détenir son dirigeant contre son gré, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.
A titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire aux salariés l'obtention d'un nouveau patron, à titre définitif ou non.
Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux entreprises où la séquestration de patron est une tradition locale et ininterrompue.
mardi 14 avril 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire